Le coronavirus et educoeur

La crise du coronavirus révélatrice des besoins fondamentaux de l'être humain. Cette crise nous fait ressentir l'importance du lien humain dans nos vies. Educoeur permet de faire émerger des liens humains de qualité dès le plus jeune âge.

« apprenons à nous entraider et à vivre plus heureux avec moins de choses, mais plus d’attention, moins de biens matériels et plus de liens »

Prenons les bons aspects de cette crise que nous vivons et faisons attention de ne pas replonger dans la folie qui l'a précédée.
Profitons de cette épreuve pour reconstruire un monde plus simple, plus solidaire, plus attentif.

Il y a un magnifique travail à faire. Les consciences sont là, est-ce que nous arriverons à les mobiliser autant que pour ce virus que pour le changement ?

Réinventons d’autres modèles économiques pour avoir une économie du bien commun qui se soucie davantage de produire ce qui est utile et nécessaire et pour cela il faudra tout autant d’emplois. Arrêtons de courir dans cette compétition et préférons l’entraide par exemple.

Cela suppose aussi un changement de mode d’enseignement et d’éducation.

Donnons-nous la chance d’un modèle de société plus empathique et beaucoup plus proche des gens !

Avec educoeur nous pouvons donner à nos enfants les outils avec lesquels créer un monde meilleur - semons ces graines dès le plus jeune âge.

Constat après un an de pandémie

Les jeunes subissent une lente et perverse dépression collective 

Les adolescents et les jeunes adultes en formation paient un lourd tribut à la pandémie. Les effets sur leur santé mentale sont délétères. Crises d’angoisse, décrochage scolaire, solitude, dépressions, idées suicidaires, le tableau dressé par les pédiatres, psychologues ou psychiatres est inquiétant.

Selon des recherches de l’Université de Bâle les 15-24 ans sont les plus affectés dans leur santé mentale par la pandémie. Alors qu’ils étaient 7% à souffrir de symptômes sévères de dépression avant la crise, ils sont désormais 29%.

Et si on donnait aux enfants d’aujourd’hui les outils leur permettant d’acquérir une stabilité psychique pour affronter les crises de demain ?

Anne-Emmanuelle Ambresin, cheffe division interdisciplinaire de santé des adolescents au CHUV :
« une des pistes très prometteuse, selon les recherches faites en neurosciences, c’est d’enseigner à l’école les compétences sociales et émotionnelles. Beaucoup d’études montrent que le « quotient émotionnel » comme par exemple : savoir gérer ses émotions, être en relation avec l’autre, gérer les conflits etc. est un plus fort prédicteur de succès personnel et professionnel dans la vie que le « quotient intellectuel ».